| Robert
Cornellier |
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Réalisateur,
producteur et scénariste, Robert Cornellier fait
ses débuts en 1978, avec un documentaire intitulé Une autre histoire des pays d'en haut. De 1983
à 1986, il est réalisateur et producteur
délégué de l'émission d'affaires
publiques Camera Un à Radio-Québec.
En 1985, il tourne La fuite, une fiction qui
le révèle à la critique. Le film
reçoit une Mention spéciale du Jury au
5e Festival international du film d'Amiens et la Gerbe
d'Or du 21e Yorkton Short Film & Video Festival
de Saskatchewan (1985). Il est également finaliste
pour trois Gémeaux (1988).
En 1986, il se joint à l'équipe de Nord-Sud à Télé-Québec. Aux côtés
de Patricio Henriquez et de Raymonde Provencher, Robert
Cornellier devient un pilier de l'émission, réalisant
une centaine de reportages dans une vingtaine de pays,
parmi lesquels Tajwar Kakar, moudjaheda afghane,
lauréat du Prix M.I.M. (Média, Islam et
Musulmans, 1989) ; Les défis d'Aristide,
couronné du Grand Prix de la Communauté
des Télévisions Francophones, dans la
catégorie reportage international (1991) ; La francophonie : l'heure des choix, mis en nomination
aux Gémeaux, comme meilleure émission
spéciale d'information et meilleur réalisation
(1992) ; Haïti, une société de
non-droit, salué par Vues d'Afrique avec
un 2e prix, dans la catégorie Regard canadien
sur l'Afrique (1992) ; L'enfer haïtien,
lui aussi sélectionné aux Gémeaux,
dans la catégorie meilleure équipe de
reportage (1993).
Toujours dans les années 90, Robert Cornellier
réalise d'autres reportages fascinants : Femmes
en péril, récipiendaire du Media Watch
(1990), à Toronto, et du 3e Prix documentaire
de la Rencontre Médias Nord-Sud de Genève
(1991) ; La route du travail (1994) ; Femmes
palestiniennes, femmes israëliennes (1995)
et Guatemala, défier la peur (1996).
En 1994, Robert Cornellier co-produit et réalise
livre J'ai encore une vie à vivre, témoignages
dadolescents sur leur combat contre le cancer.
Un an plus tard, il met sur pied avec ses complices
de Nord-Sud la maison de production Macumba International.
Au cours des cinq années qui suivent, il agit
à titre de co-producteur pour la série Vivre en Ville en plus de réaliser huit documentaires
de cette série.
Entre-temps, Robert Cornellier réalise un documentaire
sur Judy Bassingwaithe, une travailleuse communautaire
à Johannesburg en Afrique du Sud, que Vues d'Afrique
récompense d'un 2e prix dans la catégorie
Regard canadien sur l'Afrique. En 1998, il participe
également en tant que producteur à l'aventure
du 11 septembre 1973 : Le dernier combat de Salvador
Allende, et en 1999 d'Images d'une dictature,
deux films de Patricio Henriquez.
En 2000-2001, il réalise deux volets de la série Extremis, dont lun porte sur les enfants-soldats
de la Sierra Leone et lautre sur la contamination
de leau suite à lexploitation minière
aux Philippines. En 2003, il termine La colère
des parias, qui traite de lesclavage moderne.
Robert Cornellier termine en 2006 la réalisation de Ceux qui n’en meurent pas laissent toute espérance, un épisode de la série Extremis qui porte sur les conséquences à long terme des catastrophes technologiques des années ‘80.
Robert travaille présentement à son prochain film, qui portera sur la plus importante catastrophe écologique à s’être produite en Amérique du Nord : le déversement du pétrolier Exxon Valdez.
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